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L'abécédaire des séries cultes (4/4)

vendredi, 23 décembre 2016
Et toi, t'en penses quoi ?
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Le voilà, il est enfin là. Qui donc ? Le grand final de notre abécédaire des séries cultes. Pour consulter les premiers épisodes, c’est par ici : L'abécédaire des séries cultes (1/4), L'abécédaire des séries cultes (2/4) et L'abécédaire des séries cultes (3/4).
Prenez place dans le Tardis car pour ce dernier volet des séries cultes, un voyage à travers les décennies et les genres s’annonce. Au programme : du patte d’eph’, de la bombasse, de l’apocalypse, de la mèche, de l’urine, de la cape, etc.

Toutes les bonnes choses ont une fin : une glace à la vanille, un film de Michael Bay, un plaisir solitaire, une piperade ou encore un abécédaire des séries cultes. Allez, c’est parti pour cet ultime épisode :

T comme That 70's Show

That 70's Show

Pour cette lettre, j’avoue avoir longuement hésité avec The Office. Et là aussi, mon hésitation entre le The Office version britannique et le The Office version américaine était grande. Cette impression de flottement me plaisant guère, j’ai choisi de n’en intégrer aucune des deux dans ce best of. Ce qui ne veut pas dire que ces séries sont à éviter. Bien au contraire petit individu connecté ! Je te conseille vivement de les regarder car tu riras beaucoup. Et tu sais ce qu’on dit de quelqu’un qui rit énormément ? Que son transit se porte toujours bien !

pause caca

Pause Caca dans American Pie.

That 70's Show est une série culte pour toute une génération de sérievores. Cette comédie bien sentie est un concentré de bonne humeur le tout à la sauce seventies. Ici, on oublie les soucis du quotidien et on se laisse transporter dans une décennie marquée par le rock dans sa meilleure substance, par les fringues colorées, par cette herbe joyeuse et conviviale... bref, on débranche le cerveau et ça fait du bien.

Personnellement, la série a été un véritable coup de cœur. Pourquoi ? Tout simplement car ayant le même âge que les personnages lorsque j'ai découvert la série, je m’identifiais pleinement à eux. Certes c’était une autre décennie, mais les problèmes d’adolescents/lycéens se retrouvent d’une génération à une autre. Et les questions qu’ils se posent, je me les suis posées et vous aussi :

  • Comment faire pour que ce(tte) garçon/fille me remarque ?
  • Comment faire pour que mes parents n’apprennent pas que j’ai séché ce cours ?
  • Comment faire pour que mes parents ne voient pas que je suis défoncé ?

Et la liste serait encore longue comme ma bite (ah non je l’ai déjà faite celle-là… désolé !).

En résumé, That 70's Show est intemporelle. Que vous ayez 20, 30, 40 ou 50 ans, cette série vous parlera et vous vous retrouverez quelque part dans ses personnages.

5 raisons qui font de That 70's Show une série culte

  1. Les moments passés autour de la table. Le joint tourne et la caméra nous embarque dans des dialogues loufoques où Kelso et Hyde sont au sommet de leur art.
  2. Les dialogues. Il est inconcevable de regarder la série en version française. La série recèle de jeux de mots et de références en tout genre. La version originale est clairement un plus pour profiter au maximum des frasques de chacun.
  3. Les crises de colère de Red, interprété par l’excellent Kurtwood Smith. Red est un personnage hilarant. Il passe son temps à traiter son fils de moins que rien et sa fille de gourgandine.
  4. Les acteurs. La série a lancé de grands noms avec notamment Topher Grace (Spider-Man 3, Interstellar), Ashton Kutcher (L'Effet papillon, Mon oncle Charlie) et les sublimes Mila Kunis (Black Swan, Ted, Jupiter : Le Destin de l'univers) et Laura Prepon (Orange Is the New Black).
  5. Son générique et sa musique entêtante.

U comme Une nounou d'enfer

Une nounou d'enfer

Cette comédie familiale a été tellement diffusée et rediffusée sur M6 que beaucoup d’entre nous ont grandi avec elle. De ce fait, elle fait intrinsèquement partie de nous. Une certaine nostalgie nous gagne quand on entend parler d’elle ou quand on voit une rediffusion à la télévision. Ainsi, Une nounou d'enfer est une série que l’on pourrait qualifier de série "madeleine de Proust" : son souvenir déclenche en nous une nostalgie, un bon moment, une autre époque où pour les plus jeunes d’entre nous on se souciait peu des problèmes d’adultes.

Pour ma part, j’avais la chance d’avoir une télévision dans ma chambre et après le repas en famille du soir, je fonçais dans ma chambre, allumais ma mini-télévision et me branchais sur M6 devant Fran et toute la clique Sheffield. Un souvenir bien ancré dans ma mémoire où cocooning était au rendez-vous.

Finalement, cette série est devenue culte pour les mauvaises raisons. Une nounou d'enfer n’est indubitablement pas de la grande création télévisuelle. Le travail d’écriture est bien loin d’autres comédies comme Friends, Mariés, deux enfants, Scrubs, Papa Schultz ou The office. Quoiqu’il en soit, la série a su divertir des millions de téléspectateurs, elle est encore présente dans le souvenir des gens et n’est-ce pas suffisant ?

[mode ado pré pubère = ON]

Fran elle était bonne quand même :

fran fine

[mode ado pré pubère = OFF]

5 raisons qui font d’Une nounou d’enfer une série culte

  1. Fran Drescher. La comédienne porte clairement la série. Elle est drôle, exubérante et sexy. Une véritable bouffée d’air pur.
  2. Grand-mère Yetta. Elle est toujours à côté de la plaque, Alzheimer n’est pas loin. Sa présence offre à chaque fois des moments délectables.
  3. L’histoire d’amour entre Fran et Maxwell. Un peu de romantisme que diable ! À l’instar de Madame est servie, Une nounou d'enfer nous présente une belle histoire d’amour entre deux personnes que tout oppose. Une version comique de contes qui ont bercé notre enfance.
  4. La relation entre Niles et CC. Deux personnages au fort caractère. Niles a une repartie impeccable. Quant à CC, elle est d’une méchanceté outrancière. Les deux se détestent à s’envoyer des piques à tout bout de champ. Mais derrière cette haine se cache quelque chose...
  5. Son générique.

V comme Veronica Mars

Veronica Mars

Veronica Mars est un savant mélange entre une série pour ados et un bon polar en noir et blanc qui fleure bon le cigare et le bourbon. Toute la série est construite sur cette dichotomie entre un univers coloré, joyeux, festif et un drame sombre et oppressant.

La saison 1 est la meilleure de la série. Les suivantes ne sont que de pâles copies de celle-ci. Elles n’arrivent pas à retrouver la fraîcheur de la première et leurs intrigues sont moins passionnantes. J’ai littéralement dévoré cette saison 1 et pour deux raisons principales :

  • Elle est remplie de références à la pop culture.
  • Elle tient en haleine du début à la fin offrant des rebondissements à chaque instant.

Finalement, Veronica Mars aurait pu s’achever après cette première saison. La suite est assez anecdotique si ce n’est pour retrouver les personnages et suivre leurs évolutions. Si vous ne vous sentez pas le courage de regarder le show dans son intégralité, contentez-vous seulement de la saison 1, vous m’en direz des nouvelles.

Et rien que pour Kristen Bell, la belle blonde à mèche, ça vaut le détour. Voyez par vous-même :

Donald Trump

5 raisons qui font de Veronica Mars une série culte

  1. Comme expliqué ci-dessus, Veronica Mars vaut le détour rien que pour sa première saison.
  2. La délicieuse Kristen Bell. Elle est belle, radieuse et interprète parfaitement le rôle de Veronica Mars.
  3. Le personnage de Logan. De prime abord détestable, Logan devient un personnage important dans la série et pour Veronica.
  4. Les références à la pop culture dans la série et dans les titres des épisodes. Les scénaristes se sont fait plaisir. Les références à la culture populaire et plus largement à la culture littéraire, musicale ou cinématographique sont présentes tout au long de la série, et ce jusque dans le titre des épisodes. Ces derniers sont des clins d’œil à des films ou des chansons cultes. Exemple : épisode 7 de la saison 3 : "Of Vice and Men" en référence au livre Of Mice and Men (Des souris et des hommes) de John Steinbeck. Épisode 11 de la saison 1 : "Silence of the Lamb" en référence au film "Le silence des agneaux", etc.
  5. La musique du générique interprétée par The Dandy Warhols. Vous ne pourrez pas vous en lasser. Près de 10 ans après la fin de la série, je peux encore fredonner le générique sans problème.

W comme Will & Grace

will grace revival

J’avais déjà consacré un article entier à cette série dans lequel je vous présentais 10 raisons de devenir fan de Will & Grace. Étant flemmard de nature, je ne vais pas vous ressortir mon laïus sur le fait que la comédie est culte et blablabla, je vous redirige vers l’article que vous avez bien entendu déjà lu.

Cependant et comme je ne suis pas un salaud, voici le best of des bonnes raisons de regarder Will & Grace.

5 raisons qui font de Will & Grace une série culte

  1. Le point fort la série réside dans les relations entre les personnages. On sent une réelle complicité que ce soit à l’écran ou non. Will et Grace partagent énormément de choses. Ils sont bien plus que de simples amis. Ils sont amis, amants, âmes sœurs... ils sont fait l’un pour l’autre et on aime les voir ensemble se chamailler, se réconcilier, s’aimer, se soutenir, etc.
  2. Pour Jack. Sean Hayes, son interprète, est tout bonnement génial. Le comédien est drôle et il exploite à fond son potentiel dans le rôle de Jack. Et pourtant, le comédien avait jeté le script la première fois qu’on lui a mis entre les mains.
  3. Pour Karen. Karen est pulpeuse et elle le sait. Elle aime mettre en avant ses attributs et s’en servir pour obtenir ce qu’elle veut. Karen est également une femme dangereuse. Elle abuse clairement de la bouteille et tient des propos souvent tendancieux, scabreux, empruntant des terrains glissants et parfois perfides. Cette femme est le mal incarné, mais son humour noir fait mouche à chaque fois.
  4. Pour ses nombreux guests : John Clease, Harry Connick Jr, Minnie Driver, Woody Harrelson, Michael Douglas, Glenn Close, Cher, Edie Falco, Chloë Sevigny, Bobby Cannavale, Jennifer Lopez, Jack Black, Elton John, Andy Garcia, Rosanna Arquette, Demi Moore, Madonna, Macaulay Culkin, Janet Jackson, etc.
  5. Pour avoir parlé différemment de l’homosexualité. Will & Grace a été une des premières séries télévisées diffusée en prime-time avec des acteurs principaux gay. Elle a influencé par la suite de nombreuses séries et a surtout permis de parler différemment de l’homosexualité au public américain. La série a cassé les codes et a contribué à ouvrir le débat sur l’homosexualité. Elle en parle ouvertement, sans jugement de valeur et de manière à la fois drôle et sérieuse. Et rien que pour ça, la série mérite d’être vue. Mettez votre beau-frère homophobe devant cette série et observez bien. Je mets ma main à couper qu’il va rire des facéties de Jack et qu’il trouvera ce personnage vraiment attachant. Si ce n’est pas le cas, prenez ce gros con qui vous sert de beau-frère par le col, foutez le dehors avec un coup de pied au cul et trouvez à votre sœur un meilleur amant.

X comme X-files : aux frontières du réel

X-files : aux frontières du réel

Faut-il encore présenter X-files ? Hein ? Faut-il vraiment ? VRAIMENT ? Là aussi j’ai encore la flemme de me lancer dans un écrit. Je préférerais boire ma propre pisse que d’écrire quelques lignes sur X-files...

bear

Oh là là on se calme. On oublie ce que je viens de dire et je vous présente X-files avec plaisir !

X-files est au même titre que Friends la série culte des années 90. Elle a marqué toute une génération de sériephiles.

Ce que je retiens avant tout de la série ce ne sont pas les épisodes centrés sur le complot. Ils constituent certes le fil rouge de la série, mais tous ces rebondissements sans queue ni tête m’ont perdus. Et l’intérêt s’est amenuisé au fil du temps ne comprenant pas vraiment où voulaient en venir les scénaristes.

Les standalone ou loners, en d’autres termes les épisodes qui se suffisent à eux-mêmes et n’abordent pas le complot gouvernemental, sont les plus intéressants et originaux. Pas besoin d’avoir en tête toute la mythologie de la série pour les suivre. X-files nous a offert quelques pépites. J’en retiens notamment 4 :

  • L’épisode 20 de la saison 2 intitulé "Faux frères siamois" (Humbug en VO) qui est une véritable immersion dans l’univers du freak show et fait un beau clin d’œil au film des années 30 Freaks de Tod Browning.
  • L’épisode 12 de la saison 5 intitulé "Le shériff avait les dents longues" (Bad blood en VO). Pour la petite histoire, Vince Gilligan, le papa de Breaking Bad, est l’auteur de cet épisode déjanté et mortellement drôle.
  • L’épisode 3 de la saison 1 intitulé "Compressions" (Squeeze en VO). Il marque l’arrivée d’un personnage culte de la série, aka Eugene Tooms, un homme capable de s’immiscer dans des ouvertures très réduites pour atteindre ses victimes. Ce personnage aux yeux jaunes marqué par la haine est tout bonnement ultra flippant.
  • L’épisode 19 de la saison 2 intitulé "Le Vaisseau fantôme" (Død Kalm en VO). Épisode oppressant dans lequel Mulder et Scully se retrouvent sur un bateau fantôme aux confins de la Norvège.

5 raisons qui font de X-Files une série culte

  1. Un duo de choc. Mulder et Scully sont devenus deux personnages emblématiques du monde des séries télévisées. Aucun buddy cop n’a su rivaliser avec ce couple devenu mythique.
  2. Les histoires de complots. X-files a fait couler beaucoup d’encre. Elle a eu un impact tel sur les médias (américains notamment) qu’elle a relancé la mode des conspirations gouvernementales et autres apparitions d’ovni.
  3. Les stand alone. Comme je vous le précisais au-dessus, le complot est pour moi le point noir de la série. À vouloir trop en faire, la série s’est noyée dans des histoires qui n’en finissaient plus. Heureusement des loners ont montré tout le talent de Chris Carter et son équipe.
  4. Chris Carter son créateur. Ce mec est un génie et il l’a prouvé à plusieurs reprises dans X-files bien entendu et dans le spin-off de celle-ci que je vous recommande chaudement : Millennium.
  5. Son générique.

Y comme You, Me and the Apocalypse

you me and the apocalypse

Trouver une série culte commençant par la lettre Y n’est pas une mince affaire. J’ai eu beau me creuser la tête, aucune série ne venait. Alors que des films cultes donnant à réfléchir commençant par Y, je peux vous en citer une tripotée :

  • Y a-t-il un pilote dans l’avion ?
  • Y a-t-il un flic pour sauver la reine ?
  • Y a-t-il un flic pour sauver l’humanité ?
  • Y a-t-il un commandant pour sauver la Navy ?
  • Y a-t-il un flic pour sauver Hollywood ?
  • Y a-t-il un flic pour sauver le président ?

C’est alors que j’ai repensé à You, Me and the Apocalypse une nouvelle série qui a eu droit qu’à une seule saison. Parler de série culte est peut-être présomptueux, mais un certain potentiel s’en dégageait.

Le pitch de départ est plus qu’alléchant. La série parle de la fin du monde (encore une vous me direz) et s’attache à présenter des personnages tous plus originaux les uns que les autres : un prêtre qui fume et qui a des vues sur une sœur, un banquier et son jumeau maléfique, une femme en prison accusée à tort et sa co-détenue raciste... un beau tableau qui laisse présager le meilleur. You, Me and the Apocalypse n’est pas centrée que sur un seul héros. Tous ces personnages incroyables sont tous les personnages principaux. Les relations croisées entre eux sont riches et les multiples rebondissements apportent beaucoup au scénario. En résumé, il est difficile de s’ennuyer devant You, Me and the Apocalypse.

Enfin, sur un fond dramatique, la série est avant tout une comédie déjantée à la sauce british. Vous aimez l’absurde, vous serez servis. Alors n’hésitez pas, You, Me and the Apocalypse c’est seulement 10 petits épisodes.

3 raisons qui font de You, Me and the Apocalypse une série culte

  1. Le dynamisme de la série. Comme exposé ci-dessus, You, Me and the Apocalypse regorge de personnages et de situations rocambolesques. On ne s’ennuie pas une seule seconde.
  2. Une histoire originale. La fin du monde dans les fictions, on y a droit à toutes les sauces. You, Me and the Apocalypse a su tirer son épingle du jeu en offrant quelque chose de nouveau et de drôle.
  3. Ses acteurs : Jenna Fischer (The Office), Rob Lowe (À la Maison Blanche), Megan Mullally (Will & Grace), Mathew Baynton (The Wrong Mans), Paterson Joseph (Survivors), etc.

Z comme Zorro

Zorro

La série a débarqué dans l’Hexagone dans les années 60. En l’espace de 40 ans, Zorro a touché de multiples générations d’enfants. Nos parents, nos grands-parents et même les enfants des années 2000 la connaissent. Rares sont les séries qui peuvent en dire autant. Ce simple fait propulse indéniablement Zorro au rang de série culte.

À l’instar de Une nounou d'enfer, Zorro bénéficie du statut de série dite "madeleine de Proust". Je ne sais plus si elle était diffusée le samedi ou le dimanche soir. Par contre, je me souviens que j’étais en pyjama dans ma robe de chambre, fraichement sorti de mon bain. Un instant magique ou le cocooning était de rigueur. C’est alors que je m’immergeais complètement dans l’épisode et que je m’imaginais à mon tour être Zorro galopant dans le désert sur ma monture Bernardo...

Marie-Constance : "Mon cher monsieur, je vois encore une fois que vos déviances sexuelles ressurgissent. Et nous sommes témoins que dès le plus jeune âge vos fantasmes les plus salaces avec des hommes étaient présents. Honte à vous !"

Au temps pour moi infâme grenouille de bénitier anti-gay. Je voulais dire Tornado, le cheval de Zorro. Et non je ne suis pas zoophile. Et quand bien même je t’emmerde !

5 raisons qui font de Zorro une série culte

  1. La série de notre enfance. Que ce soit sur l’ORTF, TF1, FR3 ou France 3, cette série a bercé des générations d’enfants entre les années 60 et 2000.
  2. Le héros de notre enfance. Zorro incarne le parfait héros dans lequel tous les enfants se reconnaissent.
  3. Le sympathique Bernardo. Bernardo est l’Alfred de Batman. Un personnage essentiel toujours là pour aider.
  4. Le Sergent Garcia. Le méchant le plus sympathique du monde des séries télévisées. Le pauvre Sergent est souvent ridiculisé et malmené par Zorro. On se prend à avoir pitié de lui.
  5. Son générique avec ses paroles inoubliables : "Un cavalier, qui surgit hors de la nuit. Court vers l'aventure au galop. Son nom, il le signe à la pointe de l'épée. D'un Z qui veut dire Zorro. Zorro, Zorro. Renard rusé qui fait sa loi. Zorro, Zorro. Vainqueur, tu l'es à chaque fois. Zorro, Zorro Combat sans peur l'ennemi. Zorro, Zorro. Défend toujours son pays..."

Lu 573 fois
Chewy

Les 5 séries incontournables :
Six feet under, Breaking Bad, Doctor Who, The Office, The Sopranos.

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Bruce Evans, un américain pure souche, quitte son pays natal pour suivre sa petite amie suédoise, Emma Wiik, à Stockholm. Le choc des cultures est au rendez-vous...

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